Aujourd’hui, on parle beaucoup du poids et de l’influence de l’anglais dans le monde plus
que par le passé. Il s’agit là d’un constat judicieux, dans la mesure où, dans la quasi-totalité des
domaines de la vie actuellement, l’anglais exerce une influence prépondérante.
Devenu la langue de référence dans le monde, l’anglais est aussi l’une des langues les plus parlées aux quatre coins de la planète.
Du coup, comprendre et parler anglais aujourd’hui se révèle être une valeur ajoutée aux compétences tant personnelles que professionnelles.
S’exprimer en anglais à l’heure qu’il est « confère une classe internationale », selon l’expression de Grin: Le système éducatif congolais inscrit dans cette perspective le cours d’anglais dans le programme d’enseignement au secondaire et même dans la « ratio studiorum » des universités et instituts supérieurs du pays.
L’anglais accompagne donc l’apprenant congolais pendant toute la durée de sa formation. A propos, l’article 192 de la Loi-cadre N° 14/004 du 11 février 2014 de l’enseignement national stipule que « Les programmes de formation incluent l’enseignement des technologies nouvelles appropriées et l’apprentissage des langues étrangères répondant aux besoins du pays ».
La même Loi-cadre renchérit cette disposition en son article 195 en précisant que « Les langues étrangères les plus importantes au regard de nos relations économiques, politiques et diplomatiques sont instituées comme langues d’apprentissage et de discipline ».
Or, l’anglais figure parmi les deux langues d’apprentissage et de discipline en RDC.
Une telle discipline doit susciter, à notre avis, l’intérêt des élèves à son apprentissage.
Mais, hélas ! En dépit du nombre d’années que le programme national impose pour l’apprentissage decette langue qui gagne en importance, la plupart des élèves ont du mal à la pratiquer. De là, ces deux interrogations :
- pourquoi l’apprenant congolais éprouve-t-il des difficultés à pratiquer l’anglais, une langue vivante ?
- l’enseignant de ce cours joue-t-il véritablement son rôle ?
En menant cette recherche, notre objectif immédiat consiste à déterminer les raisons de cette démotivation de l’apprenant congolais à l’apprentissage de l’anglais.
Ainsi donc, pour le décryptage de cette étude, nous avons conçu un plan en trois points, outre cette brève introduction et une conclusion à la fin. Au premier, nous présentons notre cadre théorique.
Au deuxième, nous traçons notre orientation méthodologique et au troisième, nous présentons, interprétons et discutons les résultats de l’étude.
I. CADRE THEORIQUE
Notre cadre théorique de référence porte aussi bien sur la notion de motivation en contexte scolaire que sur les raisons qui militent pour l’apprentissage obligatoire de l’anglais actuellement.
1. 1. Importance de la motivation en contexte scolaire
De prime abord, il nous est loisible de rappeler que les recherches sur la motivation occupent une place centrale en psychologie et en sciences de l’éducation.
Pour Landy et conte, cités par Loucheet al., le terme « motivation » figure dans le titre de 40.000 publications depuis 1950.
Ce qui voudraitdire que la motivation est une réalité complexe et son champ d’application demeure extrêmementvaste et varié.
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