Résumé
En République Démocratique du Congo, dans la ville de Kinshasa en général, et en particulier dans la commune de Selembao voire quartier Madiata, la mauvaise gestion des déchets ménagers est l’une des principales causes des maladies et de pollution. On note le manque de réglementation et d’installations appropriées pour les déchets, surtout pour ceux qui sont dangereux, qu’ils soient infectieux ou toxiques. La population de ce quartier ne sait que faire des milliers de tonnes des déchets qui s’entassent partout. L’absence d’une bonne politique de gestion de ces déchets pose des graves problèmes touchant à la santé de cette population et à l’environnement. D’où, le risque accru des maladies, présence des plusieurs érosions, pollution, dégradation de l’environnement.
Face à cette situation, il est proposé la mise en place d’un plan communal-sectoriel stratégique pour l’élimination des déchets ménagers ; la valorisation des déchets ménagers produits (source des revenus en en même temps), la sensibilisation de la population par le pouvoir public et l’activation de la police de l’environnement. Bref, l’implication de l’Etat est indispensable.
INTRODUCTION
L’environnement et la santé dans les milieux urbains des pays en développement sont confrontés à des menaces diverses (Hiligsmann S., et al, 2002). L’expansion des villes, la croissance démographique, la diffusion universelle du mode de vie urbaine exercent désormais une action extrêmement diverse et sans cesse grandissante sur l’état de l’environnement (Ousseynon E, 1996). La gestion des déchets est un problème crucial dans le monde entier. Le problème des déchets ménagers devient de plus en plus préoccupant en raison du caractère polluant, voire toxique, dans certains cas. Bien plus, certains d’entre eux sont difficilement dégradables et sont ainsi rémanents (Le Dorlot, E., 2002). La situation est encore alarmante dans les pays en voie de développement.
Dans les villes des pays en développement, la production des déchets serait en moyenne de l’ordre de 0,75 kg par habitant et par jour avec des disparités entre les quartiers d’habitat spontané (0,3 kg par habitant et par jour) et les quartiers de "luxe" (1,4 kg par habitant et par jour).
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